Pour en revenir à Peter Behrens, je dévoile ici un petit détail de mon récit. Dans la scène de salon (pp.71 à 91 du tome 2) le lecteur attentif et (très) éclairé aura peut-être remarqué que quelques objets du décors sont des créations de Peter Behrens, comme notamment une lampe de l’école Behrens datant de 1905. C’est dans ce contexte que je fais dire à Albert Einstein, quand il aperçoit Walter Rathenau au perron de la villa berlinoise de Haber : « Voici justement votre conseiller artistique qui arrive ». Ces petits détails subtils m’amusent beaucoup et sont très nombreux dans mon travail (j’en dévoilerai certainement d’autres). Ce détail-ci, s’il sort directement de mon imagination, fut construit pour appuyer l’influence mutuelle qui opérait à l’époque entre Rathenau et Haber.
Oui, merci pour ces liens. Je connaissais ce travail de Rainer Ganahl. « FritzHaberdadaNobel »… <br />
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Comme disait si bien ce bon Roland Barthes, « l’œuvre propose, l’homme dispose »… J’avoue que tout cela me propose tant, qu’à la fin, je ne sais plus moi-même ce que cela pourrait me dire… <br />
C’est amusant, parce qu’il y a une scène de mon scénario dans laquelle je comptais mettre Haber en situation devant le Cabaret Voltaire...
FRITZ HABER DADA NOBEL...<br />
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http://www.ganahl.info/dadahaber.html<br />
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http://www.ganahl.info/tensta.html<br />
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"tensta konsthall stockholm exhibition - April 12th - November 2008"